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    Annotations historiques

       Merci a mon cousin "kanaillou" pour sa grande participation

        

                                                     COGNAT   1667

« Le vingt août 1667 a été inhumé le corps du petit laquais suisse agé d’environ onze ou douze ans appartenant à monsieur le (mot illisible) des Mochiels ( ?) qui l’a fait ihumé dans l’église de Cognat ». Gaspard Papon, curé.

              

MONESTAY   1674

L'edict du papier fibré a commencé au premier jour de janvier de l'année 1674 Lequel a esté estably avec beaucoup de difficulté lad année soubz le regne de louis quatorze et au commenc..  dyceluy comme en espagne et par lyndustrie du cardinal mazarin qui gouvernoit lestat de france sous la regence de dame anne d'autriche doueriere de louis treize et par le ministere dud cardi

   MONESTAY/ALLIER ; (1675)

« Observatis notanda »    « Il sera observé par mes successeurs à la cure de St-Martin de Monestay que jay fait planter au Cimetière dudit Monestay six beaux plants de noyers avec six viels qu’il y a sur le dit cimetière des fruits desquels et des aumosnes que jay procurés jen entretien la lampe de l’église qui a été continuellement allumée il y a quatre ans, ausquels arbres dieu donnera sa bénédiction puis qu’ils sont plantés, pé sa gloire et miséricorde à celuy qui les a fait planter il y a deux ans en ce mois de février 1673 »

« Ce jourdhuy et hier 7ème février 1675, jay fait planter douze plants de noyer dans le champ Clos St-Martin aparemment à la Cure de Monestay lequel étoit fort en vigne qui a été ruinée il y a plus de soixante et dix ans, les deux années au paravant jy avais encorre fait planter six plants de noyers qui ont tous bien poussé aussi bien que ceux du cimetière tous lesquels arbres jay offert à Dieu et à son honneur les ayant partie acheptés ou recouverts et fait planter à mes frais ce 8 février 1675 »

TREBAN  1680

En la dite année 1680 le jour des sts innocents et les deux nuits suivantes est apparu dans le ciel une estoile dont la queue estoit d'une prodigieuse longueur de couleur blsme en formant des pointes.La dite estoile aparue encore une derniere fois jusqu'au 15 janvier 1681

GENNETINES  1714 

Note du curé sur l’hiver « Les bleds furent gelés le premier de may, ceux qui les coupèrent perdirent tout et ceux qui n’y touchèrent pas la tige tomba et le pied repoussa et il y eut une plus grande abondance qu’il n’y auroit pareut, tous les bleds éroient en épis. Tous ceux qui furent coupés ne repoussèrent pas. Partout on a rendu des actions de grace au seigneur, d’une si grande grace que la terre s’est vue deux fois couverte d’épis ». 

CHEMILLY  1729

En 1729 l'hyver fut tres violent et de longue durée.Les vignes gelerent et sans la neige que couvroit,les bleds auroient geles.Le 23 fevrier ,il y a eu l'eclypse de lune dans son plein,qui commençat a huict heure du soir et finit onze heure .La nuit étoit fort clair et tres froide.

       

SOUVIGNY   1739

En milsept cen trente neuf il y eut dans cette paroisse une mortalité si grande que mon vicaire en mourut et moy jen tombé malade dans ces circonstances pendant quinze jours. Depuis le premier janvier ceus qui ont administré les sacrements n’écrirent les actes que sur des feuilles volantes. Après mon rétablissement j’ay mis ces actes en règle sur ce registre de 1739. Il faut consulter ces feuilles volantes cy jointes et y ajouter foy.

A Souvigny ce 20 janvier 1739,   Taillefer curé de Souvigny »

      

  POUZY  1746  

Qu’en mil sept cens quarante six les bestes à cornes, bœufs, vaches, toreaux, veaux commencèrent   à
devenir malades et à mourir sur la fin du mois d’aoust dans la paroisse de Pouzy, et au commencement de
décembre, il n’en est point, ou presque point resté dans tous les domaines et loageries de la ditte paroisse
ce qui a causé une désolation et une perte très considérable.
 

         

 EBREUIL 1751

"Mention marginale à l’acte de sépulture de Dom Guillaume Lefebvre, prêtre religieux, sacristain de l’abbaye d’Ebrueille (sic), natif de Paris, âgé d’environ 84 ans, est décédé le 20 octobre 1751. Inhumé dans l’église de notre abbaye vis-à-vis la porte de la chapelle.Il est enterré vis-à-vis la porte de cette chapelle. Il y a ses pieds contre la porte, on voulait faire sa fosse le long de l’autel, cela fut impossible à trois pieds en terre on trouva un bâtiment, il paraît que c’est un ancien tombeau, on n’a pas voulu voir ce que c’était."

        

 COGNAT   1752

« Nota : à la fin du registre des sépultures de la présente année il y a deux actes de baptêmes qui n’ont put être inscrit attendu qu’il n’y avait plus de place : savoir Alexandre Méchin et Marguerite Boncin ». Gaspard Papon, curé.

COGNAT  1757

« Nota : François Abraham de Vulains ( ?) de Lionne mousquetaire du Roy s’est marié à Brugheat le 15 février de la présente année avec mademoiselle de Rollat ». Gaspard Papon, curé.

      

    LOUROUX-HODEMENT  1757

L'an mil sept cent cinquante sept le treizième jour du mois de février a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse par moi soussigné le corps de deux filles attachées ensemble qui avait deux têtes quatre bras deux poitrines et quatre jambes qui a été baptisé à la maison par nécessité sur la tête vivante, l'autre n'ayant point de vie, le dit enfant ayant vécu environ un demi quart d'heure et né du légitime mariage de Jean Gilberton le jeune et d'Anne Contamine son épouse de cette paroisse en présence de Jean Gilberton l'ainé, de Jean Marigot, Jean Thévenin, Louis Pailleret et autres qui ont tous vu le dit enfant et ont déclarés ne savoir signer de ce interpellés.
JB DELESCLUZE Curé

         COGNAT  et  EFFIAT   1763

"Nota : que le quinze juin 1763 sur les trois heures après-midi la foudre serait tombé sur le clocher de cette église. Nota : que le quatre novembre de la présente année l’église et la maison de l’oratoire d’Effiat furent incendiés". Gaspard Papon, curé.

      

  ESCUROLLES   1764

« Nota : le quatre juin de la présente année veille de la fête du corps de Dieu le tonnerre tomba sur le clocher qui portait sur le choeur de l’église d’Escurolles ». Gaspard Papon, curé.

      

GENNETINES   1768 

Travaux de l’église « Dans cette Année mil sept cent soixante et huit, les propriétaires de cette paroisse se sont réunis et d’un commun consentement ont fait faire les réparations de l’église. Scavoir le carelage à neuf à grand carraus, l’encoignure d’un mur à droite en entrant à l’église, la sacristie, le petit clocher à la place d’un campenier qui étoit auparavant blanchissage et crépissage, plus la grosse cloche a été fondue et augmentée de 150 livres. Il a éte fait une fenestre en pierre de taille au milieu du mur de long pans au lieu d’une petite porte qui etoit inutile, plus les grandes portes de l’église faites à neuf et autres réparations de moindre conséquence lesquelles ont couté aux propriétaires la somme de deux mille cent cinquante huit livres dont j’ai paté a ma part celle de cent cinquante livres pour obtenir une sacristie et le plafond de l’églisequ’on ne voulait pas m’accorder. J’ai en outre fait transporter l’autel dans le fond du chœur qui etoit auparavant au milieu. J’ai fait carler le chœur à grands carreaux et ferai faire dans peu, si dieu me donne vie, la voute en brique et platre le plus proprement qu’il sera possible ».

         

         POUZY  1775  

L’an mil sept cent soixante quinze et le six juillet a été baptisé sous condition un enfant mal qui m’a paru avoir environs six mois, trouvé la nuit d’hyer à la porte de la louagerie des Edans levé par Mr Sauvage procureur d’assise et farcyrol greffier de la justice de Pouzy, lesquels l’ont donné à nourrice aux frais de Mad. la comtesse du Tramblay dame de Pouzy à Marguerite Barrillier, femme de Jean Periau, journalier de ce bourg. On lui a donné le nom de François ayant eu pour parrein françois Borde sacristin soussigné et pour marraine Delle Marie Fleurier épouse de Louis Grimard, fermier de la terre de Pouzy qui a déclaré ne savoir signer de ce requis.

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